Mon cheminement vers le gouvernement ouvert

Je suis un actuellement consultant dans une firme spécialisée en conseil en management qui s’appelle Loran.

Un peu de détails sur moi. Je suis diplômé en sociologie de l’Université Laval en1983, père de 3 enfants, grand-père complètement gaga de 2 garçons de 2 et 1 an. Depuis les 25 dernières années, j’ai beaucoup réfléchi sur l’interaction de l’État avec les citoyens. Après avoir été entrepreneur, coopérant en développement international, fonctionnaire, j’ai travaillé pendant plusieurs années pour un député puis dans des cabinets ministériels. J’ai eu la chance de vivre des expériences professionnelles riches et diversifiées qui ont renforci chez moi un sens de l’État appuyé sur une connaissance assez fine des mécanismes gouvernementaux. Ce qui fait de moi quelqu’un qui peut comprendre les besoins des citoyens et les contraintes d’un système public.

J’ai été élevé dans une famille où la politique était l’objet de discussions et de préoccupations de presque tous les instants. Je suis comme tombé dedans quand j’étais petit, ce qui fait que lorsque je suis arrivé dans les cabinets en 1996 à 35 ans, j’avais déjà un bon bagage et une bonne perspective sur l’engagement public. Mon passage en politique m’a fait perdre bien des idéaux, mais j’y ai rencontré des gens engagés et passionnés. La plupart des élus que je connais le font pour les bonnes raisons, pour servir leurs pairs. Ils ne méritent pas d’être considérés comme des escrocs, ce que beaucoup de gérants d’estrade pensent d’eux.

Je suis demeuré à travers le temps un passionné de l’État québécois, et du service public en général. Je suis très préoccupé par la perte de confiance des citoyens envers leurs représentants. Pour avoir moi-même été présent avec ma famille lors d’un coup d’État en Haïti en septembre 1990, je sais à quel point on tient trop facilement pour acquise la démocratie et à quel point elle est précieuse. Deux semaines à entendre tirer partout autour de sa maison, ça fait réfléchir son homme.

Comme je le mentionne dans ma biographie, je travaille dans le domaine des technologies depuis 2004. Ma grande réflexion tourne autour de la mise à profit plus efficace des technologies pour le service public. C’est pendant un mandat de conseil stratégique auprès du Conseil du trésor que j’ai été sensibilisé aux potentiels du gouvernement ouvert. Ce fut pour moi une véritable découverte. Je réalise enfin que les outils disponibles aujourd’hui peuvent s’intégrer à une démarche d’État structurée et  porteuse pour redonner confiance aux citoyens. La transparence, la circulation de l’information publique peuvent redonner les moyens de rendre imputables les décideurs publics et tirer vers le haut la performance des organismes publics. Enfin une vision d’affaire rassembleuse qui peut permettre de répondre aux enjeux de restrictions budgétaires qui confrontent tous les États.

Au cours des derniers mois, j’ai eu la chance de collaborer avec des conseillers de fort calibre, avec qui nous avons commencé à élaborer une offre de service d’accompagnement des organisations qui souhaitent se donner une stratégie de gouvernement ouvert. En appui sur les meilleures pratiques mondiales, nous continuerons à faire évoluer cette pratique. Je souhaite en même temps accompagner les décideurs politiques dans la mise en place d’une véritable stratégie nationale de gouvernement ouvert.

Je suis aussi impliqué activement et très intéressé à développer des partenariats qui supporteront concrètement l’avancement des principes du gouvernement ouvert au sein de la francophonie.

J’anime sur LinkedIn le groupe de discussion « gouvernement ouvert » qui permet d’échanger et partager les bonnes pratiques et les connaissances.

http://www.linkedin.com/groups?viewMembers=&gid=4099552&sik=1322756757422

Thanks for sharing this with Edgeryders, Jean-François! I particularly liked to see that family life is an important aspect in our lives, even when the story is about who we are professionally.

I’m curious though why you are not in politics anymore. You say you met a lot of dedicated people there. What made you turn to other work?

I also notice you are less of an activist and more pragmatic in approaching the open government issue. If I am right, do you have any considerations related to the line between the two: activism and consultancy/business in terms of which is more likely to produce the desired outcomes?

Again, thank you for being here, your input is truly valued.

Fantastic!

Good to see missions being completed, insights being shared.

Merci pour partager cela avec Edgeryders, Jean-François! J’ai particulièrement apprécié de voir que la vie de famille est un aspect important dans notre vie, même quand l’histoire est de savoir qui nous sommes professionnellement.

Je suis curieux mais pourquoi vous n’êtes pas dans la politique plus. Vous dites que vous rencontré beaucoup de gens dévoués là. Qu’est ce qui vous tourner vers un autre travail?

Je remarque aussi que vous êtes moins d’un militant et plus pragmatique en abordant la question du gouvernement ouvert. Si j’ai raison, avez-vous des considérations liées à la ligne entre les deux: l’activisme et de conseil / d’affaires en termes de ce qui est plus susceptible de produire les résultats souhaités?

Encore une fois, vous remercier d’être ici, vos commentaires sont vraiment appréciés.

Perte d’idéaux, perte de confiance

Tomber dedans (la politique) quand tu étais petit, un peu comme Obélix est tombé dans la potion magique. Belle métaphore.

Je ne parle pas de mon enfance. La porte est fermée à clé dans ma mémoire. Mais maintenant que tu abordes ce sujet, cela me fait songer au fait que mon père était aussi un passionné de la politique. C’était un sujet de discussion omniprésent.

Merci beaucoup d’avoir partagé ces information sur toi et ton cheminement. Cela permet de mieux comprendre ton engagement et les efforts que tu déploies pour que le gouvernement du Québec marche vers une politique de gouvernement ouvert. Je souligne également tes espérances que se développe le gouvernement ouvert au sein de la Francophonie.

Ce bout de phrase que tu as indiqué, ‘mon passage en politique m’a fait perdre bien des idéaux’, a retenu mon attention. Il est dommage que la politique fasse cela, qu’elle tue des choses auxquelles nous tenons, qu’elle éclabousse des rêves et qu’elle éteigne des feux de passion. Quelque part, ce n’est pas normal, il a quelque chose qui ne tourne pas rond. Pourquoi ce domaine-là en particulier s’avère-t-il un éteignoir?

Le gouvernement ouvert, pour moi, cela représente des opportunités de co-production et de co-création avec les citoyens. Cela ne peut pas fonctionner si l’ambiance qui règne dans les équipes, l’environnement, a tendance à éteindre et faire perdre les idéaux. J’imagine très difficilement comment ce genre d’environnement pourra arriver à faire jaillir de la créativité.

Quant à la perte de confiance des citoyens envers leurs représentants, cela me travaille aussi beaucoup l’esprit. Il est intéressant d’apprendre que tu tiens particulièrement à cela, parce que tu as fait l’expérience de ce que c’est lorsque cela n’est plus présent. Au péril de ta vie. Cela me fait penser à quand on se casse une jambe. On réalise soudainement à quel point cette jambe-là nous était utile, indispensable, et il faut déployer des efforts inouis de réhabilitation pour réapprendre à marcher. Jouer avec le feu de la perte de confiance des citoyens a des conséquences. Il faut par la suite mettre les bouchées doubles, triples, et plus encore, pour rebâtir cette confiance.

Bref, avant d’avoir un gouvernement ouvert qui aura de l’allure, et qui signifiera quelque chose dans la tête des gens, il y a beaucoup de choses à changer, à redresser.

Merci pour ton groupe de discussion sur LinkedIn. C’est utile, et cela permet que des discussions entre francophones aient lieu sur ces questions. J’ai obtenu beaucoup d’information grâce à ce groupe. Je trouve assez navrant et dommage que les francophones soient dans leur coin.

Ouvert, c’est partout!

Bonjour Jeff,

Je n’arrive pas a comprendre porquoi vous (et notre Lyne meme) parlez normalement de developper une politique de gouvernement ouvert dans le contexte de la francophonie. On ne ecoute jamais les anglos parler de “open government in the Anglosphere”! Le gouvernement ouvert, c’est un principe universel. N’est pas important que le gens parlent français. Moi, je suis italien. Je comprend bien la nécessité de communiquer avec tous le citoyens - aussi ceux qui ne comprennent pas l’anglais (ou, dans mon cas, le français). J’ai ecrit mon livre, Wikicrazia, en italien. Mais le débat, il tien que etre global. Des debats reservés aux anglos, aux francophones, aux italiens ne peuvent que etre faibles.

Les experiments, bien sur, vont etre différenciés. Mais la science, la discussion? Une. Est-ce que vous (le francophone) n’etes pas d’acord?

Le pourquoi d’une démarche adaptée à la francophonie

Bonjour Alberto, Ta question est pertinente. On peut, dans le contexte, essayer d’expliquer pourquoi si peu de pays francophones ont à ce jour joint l’OGP. Je pense que la barrière linguistique est en partie responsable de ce phénomène. Il faut constater d’abord que la plupart de la documentation en gouvernement ouvert et des outils disponibles sont très largement en anglais. Même l’initiative edgeryders est encore exclusivement anglophone. Il est clair que ce contexte ne favorise pas la participation et l’appropriation du concept qui lui, je suis daccord avec toi est bel et bien universel. On pourrait aussi référer à des différences et des particularités culturelles mais bon, je ne crois pas opportun de disserter sur le sujet. Il reste que l’idée de développer un discours de gouvernement ouvert plus adapté aux pays francophones est pertinente et aura certes l’avantage de susciter un intérêt des organismes internationaux qui supportent la francophonie. Je comprends que ton questionnement ne va pas jusqu’à mettre en cause les motivations des pays francophones à se rassembler au sein de tribunes qui leur sont propres, et qui visent la pérenité et la promotion de l’usage du français à travers le monde. Au plaisir!

On vous comprend!

Le français, c’est une langue tres puissante! Une charte de l’Italophonie serait beaucoup plus simple de la que Lyne a partagé! Seulement l’Italie, une tranche de Suisse e de Croatie: c’est tout. Nous, les parlants de langues pas hegemoniques, nous devons nous résigner à le bilinguisme. L’anglais est la lingua franca de la science e le commerce. En parlant l’anglais comment langue maternelle, on est l’exception.

Transcultural metamorphosis

The truth is that I do not know how to go about breaking cultural regulation (acculturation). How can the Anglosphere and Francosphere become like communicating vessels? I think it can be achieved, if the Francosphere is respected and seen as being ‘strong’ (puissante, as Alberto described it).

Osmosis is studied in school: the movement of solvent molecules through a selectively permeable membrane into a region of higher solute concentration, aiming to equalize the solute concentrations on the two sides. I would like information to travel from the Anglosphere to the Francosphere, and vice versa.

This week, for example, a member of Quebec’s parliament produced a document where his political party proposed to transform the government into an open government.

Hey, it’s so rare that a Francophone MP grows on these issues that I would have liked the rest of the opengov sphere to be informed. But the document is written in French. Although I tweeted about it in French and in English, only a few people noted the news.

I admit that it upsets me. I am tired of the de-facto acculturation of members of my community, through assimilation to a supposedly world culture, and negation of cultural identity.

For years, I had to actively negotiate the boundaries of cultural separation, assimilation and exclusion, on a daily basis. I long for solutions of fusion, inclusion and so on.

I’m tired of talking and tweeting about Chicago and San Francisco, and those places that are light years away from my reality, from what is happening in my country. I’m tired of talking about cities located across the continent. Canada is a vast country. What happens on the shores of the Pacific Ocean is very different from what happens elsewhere, although we live in the same country. 

It’s really great, social media, it can make one travel from one end of the world to another. Except that regulations of Chicago or New York, they do not apply where I live. I am pleased to comment and compliment others, but I would also be able to look after my own business, ie the business of my State, from time to time. My culture, my world. I would like to be able to experience both being home and being away.

The transnational hyperspace should be an expression of different and evolving cultures and languages.

If social media allows for new notions of connectivity, communication and interaction, social media therefore produces and diffuses new cultures.

To reach a situation of harmonious osmosis, I think it can be achieved by positioning the Francosphere in equality with the Anglosphere. This could become possible if a majority of States, a critical mass, were getting involved in a multilateral partnership. If many ideas and examples of best practices emanated from the Francosphere, the English speaking people would sharpen their curiosity, they would like to know what is happening in the other sphere, to be abreast of developments.

I would like the open governement sphere to be able to offer more than the sum of two (or more) cultures. I aim at ultimately creating a transcultural metamorphosis, transcending different worlds and realities.

I know, from experience, that the need for transnational integration and the bridging of separate cultural and national identities is not solely a consequence of an individual choice. An hybrid collective partnership would provide an unparalleled instructive and explorative opportunity.

Valorisation de la diversité culturelle

Il n’est pas question d’anglosphère, parce que l’anglais domine à travers le monde.

J’ai écris là-dessus en novembre 2010.

C’est un peu comme parler de la forme masculine qui l’emporte sur le féminin, n’est-ce pas? Mais le genre humain comporte deux sexes, le masculin et le féminin. Cessons de parler de l’Homme, voulez-vous, et parlons plutôt d’Humanité. Ou de genre humain.

C’est pareil avec les langues.

L’ANGLAIS NE CONVIENT PAS À TOUTES LES SITUATIONS. Il faut s’enlever cela de la tête. Il est temps de réviser tout cela, et cesser d’entretenir une certaine complaisance reposant sur l’absence de mise en place de stratégies de communication multilingue.

Nous le voyons très clairement avec la présentation vidéo des Edgeryders, c’est un fait, il y a des gens qui ne comprennent pas l’anglais. L’exemple de Lucas Gonzalez, qui a traduit l’outil de présentation des Edgeryders de sa propre initiative, en est la preuve flagrante. En moins d’une semaine, cet outil de présentation a été traduit bénévolement en 7 langues par des gens, qui l’ont fait par pure générosité, parce qu’ils pensent qu’une langue autre que l’anglais est une bonne chose. J’ai vraiment très hâte de voir jusqu’à combien de langues la communauté poussera cette expérience collective de stratégie multilingue. Encore une autre langue - une huitième traduction - et nous dépasserons le nombre de langues que Government in the Lab a réussi à atteindre cette année. Dans quelques jours, ce projet ira, un peu à la manière de l’Enterprise, ‘where no man has gone before’. (Remplaçons le mot ‘man’ par genre humain, voulez-vous, mon petit côté féministe se rebelle.) Ce n’est pas rien, ce qui se passe avec l’appropriation de la vidéo par la communauté. Cela parle fort, je trouve. (Fin de cette parenthèse.)

Donc, avant de m’attarder sur cet exemple concret, j’étais en train d’expliquer que l’anglais ne convient pas à toutes les situations. L’anglais régnait en maître sur la toile web, informatique oblige. Mais cette tendance est en train de s’inverser. Les internautes ne semblent pas prêts à se couler dans cette «world culture» unique. Bientôt, l’Internet accueillera davantage d’utilisateurs non anglophones que d’utilisateurs anglophones.

L’édition multilingue de contenus implique: traduction, édition, correction d’épreuves, rédaction de résumés, interprétation, terminologie, technologies linguistiques [traitement de la parole, reconnaissance et synthèse vocales], etc. L’édition multilingue, ce n’est pas simple, cela exige des budgets dédiés à ces tâches, mais surtout une organisation bien huilée, flexible, rapide et efficace.

Puis-je me permettre de souligner que cela n’a rien coûté en frais de traduction, avec l’exemple de la traduction de la vidéo de présentation des Edgeryders. Je ne dis pas qu’il faudrait en faire une norme, et laisser aux populations le fardeau de franchir la barrière des langues. Mais plutôt, je crois qu’il faut regarder la volonté des citoyens, qui se créent des outils pour adapter l’information à leur contexte culturel, lorsqu’ils sont placés devant un choix unilingue. Ce choix unilingue ne leur convient pas, alors ils se débrouillent pour le changer.

Pour pouvoir bâtir des relations transculturelles gratifiantes, il faut avoir la volonté de s’adapter, être conscient que des obstacles culturels se posent, éviter les stéréotypes négatifs, et avoir une bonne préparation préalable dans le domaine de la compréhension interculturelle.

Ceci m’amène à poser une autre question. L’anglosphère en question, se penche-t-elle sur ces questions? Existe-t-il une volonté de développement stratégique multilingue émanant de l’anglosphère? À part les efforts admirables déployés par John F Moore de Government in the Lab, qui est un pur anglophone américain - ses efforts sont sincères et authentiques (cela saute aux yeux) -, je n’ai pas trouvé que les quelque balbutiements effectués à ce jour dans ce domaine répondaient aux véritables besoins des non-anglophones.

Oui, il y a l’Open Government Partnership, basé à l’Organisation des Nations unies, qui est une organisation s’exprimant en plusieurs langues. Oui, l’OGP possède un site multilingue. Mais c’est bizarre, n’est-ce pas, les principaux pays francophones n’y sont pas. Pourquoi cela?

Par ailleurs, il existe une organisation gouvernementale parapluie qui rassemble les pays ayant le français en partage. Si l’Organisation internationale de la Francophonie existe, cela doit répondre à des besoins… C’est une organisation gouvernementale. Et on parle ici de gouvernance ouverte, et non pas d’un match international de tennis.

Les dirigeants francophones réunis au Sommet de Montreux ont indiqué qu’ils voulaient peser davantage dans l’échiquier mondial. L’Organisation internationale de la francophonie a réclamé une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU. «Nous décidons de consolider la place et la visibilité de la Francophonie dans la gouvernance mondiale, conscients de sa valeur ajoutée comme acteur des relations internationales», a indiqué un communiqué.

Si le fait de parler le français est une valeur ajoutée comme acteur dans les relations internationales, cela devrait l’être aussi dans la sphère de la gouvernance ouverte (mon humble avis).

Par ailleurs, tout un continent - l’Afrique - mérite que la sphère de la gouvernance ouverte se questionne sur comment faire pour aider ces pays à s’intégrer au mouvement du gouvernement ouvert. Ce n’est pas nouveau, non plus, cette idée d’apporter un soutien de développement aux pays qui sont plus démunis que d’autres. Les Africains représentent 16 % de la population mondiale. Environ la moitié de ce continent est francophone. Pouvons-nous laisser de côté l’équivalent de la moitié d’un continent? Cela fait beaucoup de monde, quand on y pense…

Ces questions ne sont présentement discutées NULLE PART.

Pouvons-nous amener ces questions à l’Open Government Partnership? Euh, nous pourrions essayer. On ne sait jamais… À l’OGP, les gouvernements des pays décident toutefois de leur plan d’action, en mode top-down.

Je pense que si nous voulons que la diversité culturelle soit valorisée, respectée, et renforcée dans cette nouvelle sphère qu’est la gouvernance ouverte, il faudrait que des non-anglophones pilotent des initiatives, qui permettront de démontrer la valeur de la diversité culturelle, à celles et ceux qui fonctionnement très bien déjà dans l’anglosphère.

Carte de pays francophones à travers le monde